Une petite bibliothèque de playlists éditorialisées, chacune autonome.
Chaque carnet propose son propre territoire d'écoute : une trajectoire, pas une compilation. Les notes accompagnent la playlist ; le séquençage compte autant que la sélection.
Un guide d'écoute pour le récital Nikolaï Luganski à la Maison du Cygne : Barcarolle, quatre Impromptus, quatrième Scherzo, puis les vingt-quatre Préludes op. 28 comme un théâtre miniature.
Bach, Satie, Debussy, Chopin, Fauré, Mozart, Pärt, Beethoven et Borodine en versions sobres : trente titres lents, connus sans être tapageurs, pensés comme une présence de pièce plutôt qu'un récital.
Du clavecin baroque à l'extinction méditative — Bach, Satie, Field, Chopin, Brahms, Debussy, Mompou. Un long crépuscule qui descend vers le seuil du sommeil, porté par les grandes références : Lupu, Pires, Levit, Andsnes.
Le piano du cinéma quand il cherche la retenue plutôt que l'effet — du répertoire classique vers la bande-originale, après le sas central de Pärt. Marianelli, Sakamoto, Hisaishi, Desplat, Jóhannsson, Morricone. Trois siècles, une seule nuit.
Préludes, théâtre vocal, Tristan, Ring, Parsifal : un parcours dense pour entendre la lumière, le désir, les motifs, le feu et les grands effondrements, avec des versions choisies pour leur souffle et leur tenue.